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Mésange charbonnière n°3

Publier dans Peinture d'oiseaux

Mon registre vocal est extrêmement étendu : je produis 80 notes différentes. Je suis aussi, au printemps, la seule mésange à m’installer à la cime d’un arbre pour chanter.

Mon plus mortel ennemi est l’épervier, relayé par la chouette hulotte, sans oublier les martres, les belettes, les loirs et les écureuils, qui s’insinuent dans les cavités où je niche pour se repaître de mes œufs.

Si je ne trouve ni cavité dans un mur ni nichoir disponible, je me réfugie dans un trou d’arbre ou en dernier recours, dans une boite à lettres ou un vieux tuyau .

Passé l’époque des amours et de l’élevage des petits, durant laquelle le mâle a vigoureusement défendu sa compagne et sa progéniture, il se révèle, à l’entrée de l’hiver, un franc égoÏste.

Il s’approprie sans vergogne l’usage exclusif de la meilleure cavité, forçant la femelle à trouver un gîte ailleurs.

Certains hivers longs et rudes peuvent être dévastateurs pour nous, car la nourriture devient indisponible.

Si je n’ai rien trouvé dans la demi-journée qui suit une nuit glaciale, je meurs.

O11 50 mes ch 1

TYPE : Acrylique

FORMAT : 61 cm x 46 cm

Peinture n°50

1 commentaire

  1. Ces cris sont repris par le chardonneret et correspondent souvent a ceux d’oiseaux de son entourage qu’il a entendus etant jeune. Assez farouche surtout a la saison de la nidification, il se perche principalement a la cime des arbres.

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