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Grèbe huppé

Publier dans Peinture d'oiseaux

Grâce à ma silhouette fuselée, je plonge jusqu’à 20 mètres de profondeur. Essentiellement aquatique, je m’aventure peu sur la terre ferme.

Quel ami de la nature ne connaît pas mon « korr » profond et roulant ?

Les jours calmes, on peut percevoir mon cri à des kilomètres de distance, surtout au moment de la parade nuptiale.

Pour faire ma cour, je me colle contre la poitrine de ma fiancée, agite les plumes ornementales que je porte sur le sommet de la tête, lui présente des herbes qui serviront à la construction du nid et, finalement, me dresse le plus possible contre elle.

La femelle me répond en faisant exactement la même pantomime.

Ce redressement simultané est appelé « danse du pingouin ». L’accouplement a lieu dans l’intimité même du nid, dissimulé dans les roseaux, les joncs, sous les branches surplombantes des buissons du rivage.

Dès la naissance, les petits quittent le nid et se réfugient sous les ailes de leurs parents.

Ils apprendront vite à nager, ou plutôt à plonger…

Je suis en effet une sorte de sous-marin, qui peut voguer en surface, puis plonger à demi en laissant émerger ma tête comme un périscope, enfin disparaître et continuer à progresser grâce à mes pattes.

O15 184 grèbe huppée

TYPE : Acrylique

FORMAT : 46 cm x 61 cm

Peinture n°184

1 commentaire

  1. Les juveniles sont reconnaissables grace a des bandes noires sur la tete, les joues et le cou. Ils ne possedent pas encore de huppe. Leur corps est grisatre.

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